La nouvelle génération des contrats de développement a été adoptée

La génération 2017-2021 des contrats de développement s’élève à 27 milliards de F CFP, dont 13 milliards pour le contrat État/Nouvelle-Calédonie et 14 milliards pour le contrat État/Intercollectivités.

40 % des fonds de la partie État/Nouvelle-Calédonie, seront en effet ciblés vers la jeunesse (création du service civique, rénovation du Lycée agricole de la Nouvelle-Calédonie, création d’une structure éducative contenant la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse, etc.). L’amélioration des infrastructures de transport terrestre et aérien sera également un objectif de premier plan, avec la mise à deux voies de la RT1 entre Païta et La Tontouta et la mise aux normes de l’aérodrome de Magenta. Seront également réalisées des études liées à la transition énergétique (barrage de la Ouinné ; centrale C au gaz destinée à alimenter la SLN). A noter également une enveloppe destinée à la rénovation du musée de la Nouvelle-Calédonie, un soutien aux infrastructures d’accueil des croisiéristes et une volonté de développer les activités sur terres coutumières.

Le deuxième contrat, entre l’Etat et les Provinces, est lui aussi largement consacré aux actions en faveur de la jeunesse, à la recherche et a l’innovation. Doté de 13,91 milliards de F CFP, il est en augmentation sensible par rapport à la génération précédente. On y retrouve la réhabilitation de la Fédération des Œuvres Laïques (FOL), la création d’une école d’art dans le Nord, l’amélioration de l’accueil des croisiéristes dans les îles Bélep, le financement d’études du contournement de Saint-Louis au Mont-Dore, une participation à la réalisation du barrage de Pouembout.

Sources : Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie / Les Nouvelles Calédoniennes – 23 nov. 2016

  1. Polynésie française  
  2. Accueil site  
  3. Nouvelle-Calédonie  
  4. Wallis-et-Futuna  
  5. espace abonne