Le Port autonome entame des travaux à hauteur de 20 milliards de F CFP

Dans le cadre de son plan décennal, l’investissement global est de l’ordre de 20 milliards de F CFP et concernera une extension du quai de marchandises, le dragage du chenal d’accès dans la grand rade, et une augmentation de la capacité d’accueil des paquebots de croisière.

Le trafic du Port autonome de Nouvelle-Calédonie a progressé de 5,5 % en 2016. Il est repassé au dessus des 5 millions de tonnes. La construction du poste 8 en extension du quai de commerce ainsi que le dragage du chenal d’accès dans la grande rade, ont été intégrés dans le programme d’aménagement. Ils visent à accueillir des bateaux de plus grande capacité en réponse à l’augmentation du trafic maritime. Cette réalisation portera l’infrastructure à un kilomètre en droite ligne (extension de 250 mètres). Les autorités espèrent un début des travaux à la fin de l’hiver 2017. Ce chantier doit s’étendre sur deux ans.

Les paquebots de croisiéristes qui dépassent 260 mètres ne peuvent pas être accueillis dans la petite rade. Or, l’intention est de voir passer ici des navires de plus de 300 mètres correspondant au cœur de la flotte mondiale de croisière dans les années à venir. Actuellement, ces paquebots cohabitent avec les porte-conteneurs. L’opération consiste à agencer une zone, comprenant un poste à quai dédié, la création d’une gare maritime, l’aménagement des terre-pleins affectés au transport des passagers, des voies de desserte et des liaisons avec la ville. L’ouverture de ce terminal destiné à la croisière est programmée à la fin 2019.
Un nouveau site de réparation navale est par ailleurs à l’étude. Cette dernière devrait déterminer en août l’implantation : à Nouméa ou dans la province Nord (Népoui).
L’accueil des yachts et le développement du tourisme de plaisance sont également présents dans la réflexion globale d’aménagement du port.

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