Informations relatives à l'agence de Wallis et Futuna

29 septembre 2016

La Lettre mensuelle de l’IEOM est désormais...

20 juin 2016

Conseil de surveillance du 8 juin 2016

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06 avril 2016

Publication d’une Note "L’économie de Wallis-et-Futuna en 2015"

L’Institut d’émission d’outre-mer publie une note sur l’économie de Wallis-et-Futuna en 2015. En 2015, l’activité économique est restée portée par la consommation des ménages, dans un contexte de stabilité de l’emploi et d’inflation modérée.

24 mars 2016

Publication d’une Note "L’économie bleue à Wallis-et-Futuna"

L’Institut d’émission d’outre-mer publie une note éclairage sur l’économie maritime à Wallis-et-Futuna.

De cette étude ressortent les éléments suivants :

Les principales activités maritimes recensées à Wallis-et-Futuna sont le transport de marchandises et la pêche côtière artisanale. Ces deux activités jouent un rôle important sur l’économie locale. Le transport maritime est indispensable à l’approvisionnement de l’archipel. La pêche traditionnelle participe à satisfaire les besoins familiaux et coutumiers des Wallisiens et Futuniens, dans cette économie où l’autoconsommation alimentaire est significative.

16 juillet 2015

Publication des rapports annuels de l’IEDOM et de l’IEOM

L’Institut d’émission des départements d’outre-mer et l’Institut d’émission d’outre-mer, banques centrales des départements et collectivités d’outre-mer, présentent les faits saillants de leur activité en 2014.

Les neuf agences des Instituts en outre-mer publient en parallèle leurs rapports annuels, présentant pour chaque géographie les évolutions économiques, sectorielles, monétaires et financières de l’année écoulée.

Lire le communiqué de presse

18 juin 2015

Publication du Rapport annuel "Wallis-et-Futuna en 2014"

L’IEOM vient de publier son rapport annuel « Wallis-et-Futuna en 2014 ». Après une année 2013 exceptionnelle du fait de la tenue des Mini-Jeux du Pacifique sur le Territoire, le niveau d’activité économique, bien que ralenti, est resté globalement bien orienté en 2014.

Ce rapport présente les caractéristiques structurelles du Territoire (chapitre 1), puis analyse l’évolution économique (chapitres 2 et 3), monétaire et financière (chapitre 4) de l’archipel en 2014. De cette étude ressortent les éléments suivants :

Seul le secteur du BTP marque clairement le pas. Habituellement pilier de la vie économique locale, il a bénéficié au cours des dernières années d’une commande publique particulièrement importante grâce à des chantiers d’envergure, désormais achevés. Le volume d’activité du secteur a diminué de manière significative en 2014, retrouvant un niveau modéré en adéquation avec la demande limitée sur l’archipel.

L’activité du secteur du commerce est restée dynamique en 2014. Elle a été soutenue par une inflation limitée et par l’ouverture de nouveaux commerces qui ont étoffé l’offre et la concurrence dans le secteur. Le poids constant des transferts publics vers le Territoire, composés pour une part importante des salaires des fonctionnaires ou assimilés, a également contribué au maintien d’un niveau de demande stable dans ce secteur. Ce dernier retrouve un rôle de première importance pour l’activité économique de l’archipel.

L’emploi salarié s’est contracté en 2014, aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé. Le secteur le plus touché est celui du BTP, avec des effectifs déclarés réduits de moitié par rapport à 2013.

Amorcé fin 2012, le ralentissement de l’inflation s’est poursuivi en 2014 grâce à la poursuite des actions menées contre la vie chère et à l’évolution toujours favorable des taux de change au cours du premier semestre. En moyenne, les prix ont augmenté de 0,4 % par rapport à 2013.

Globalement, l’activité bancaire est demeurée peu dynamique en 2014. Évoluant en corrélation avec l’activité économique, la masse monétaire est restée stable par rapport à fin 2013. Il en est de même pour la collecte des dépôts. Le financement bancaire affiche en revanche un recul significatif à fin 2014. Des financements importants ont néanmoins été mobilisés en fin d’année pour l’introduction d’un réseau de téléphonie mobile sur le Territoire.

17 juin 2015

Publication d’une Note "Panorama de l’activité bancaire dans les COM du Pacifique"

L’Institut d’émission d’outre-mer (IEOM) publie une note présentant l’activité et les performances des banques des collectivités d’outre-mer (COM) du Pacifique sur la période 2003-2013.

Le système bancaire des COM du Pacifique, organisé autour des grands groupes bancaires métropolitains, finance près des trois quarts des crédits accordés aux agents économiques locaux. Des établissements de crédit interviennent aussi depuis la métropole, essentiellement au bénéfice des collectivités, de grandes entreprises et du logement social.

Les COM du Pacifique comptent près de 200 guichets bancaires répartis sur l’ensemble des territoires. Malgré une amélioration régulière, le niveau des équipements bancaires ainsi que le niveau de bancarisation de la population restent inférieurs au niveau métropolitain.

Au cours de la période 2003-2008, la distribution de crédit a été dynamique (+11,9 % par an en moyenne annuelle en Nouvelle-Calédonie et +7 % en Polynésie française), portée par la consommation des ménages et l’investissement des entreprises. L’activité des banques a commencé à s’infléchir à partir de 2009, en lien avec la conjoncture économique des territoires.

En matière de résultat, la croissance du PNB des banques calédoniennes s’est fortement accélérée jusqu’en 2012, enregistrant des niveaux supérieurs à ceux des autres géographies ultra-marines. Les banques polynésiennes ont bénéficié jusqu’en 2008 d’une activité bien orientée, avant de subir les effets de la crise économique qui touche le territoire..

La qualité du portefeuille de prêts des banques calédoniennes s’est régulièrement améliorée entre 2003 et 2008, et se maintient depuis à un niveau très modéré. En Polynésie française, les difficultés persistantes des agents économiques se sont traduites par une montée de la sinistralité, qui demeure particulièrement élevée.

21 avril 2015

Le secteur primaire à Wallis-et-Futuna

Le secteur primaire occupe une place importante sur l’archipel ; il concentre plus d’un tiers des entreprises patentées du Territoire, mais faible est le nombre de salariés déclarés dans cette branche. Peu développé et structuré, ce secteur est essentiellement de type traditionnel ; l’agriculture, l’élevage, l’artisanat et la pêche sont très peu intégrés dans l’économie marchande, davantage tournés vers la satisfaction des besoins familiaux et coutumiers.

L’autoconsommation (alimentaire et non alimentaire) est estimée à 40 % de la consommation des ménages et un peu plus d’un quart du PIB de l’archipel. L’autoconsommation alimentaire est pratiquée par plus de 80 % des ménages et représente en moyenne 26 % de la dépense alimentaire totale. Fonction décroissante des ressources monétaires et du nombre d’emplois salariés composant le ménage, l’autoconsommation permet de réduire les inégalités sociales face au coût important de la vie sur l’archipel.

Le secteur primaire tend à être délaissé par les jeunes, plutôt incités à intégrer la fonction publique. Un dispositif d’aide à l’installation de jeunes agriculteurs et la création d’un fonds de solidarité en cas de catastrophes naturelles sont à l’étude.

Dans un contexte de tissu économique encore faiblement structuré, l’agriculture, l’élevage et la pêche représentent une voie à privilégier pour la création de richesses et d’emplois sur le Territoire. Ces filières ont en effet la particularité d’offrir un potentiel de développement rapide et un besoin en investissement a priori financièrement mesuré.

Il convient de souligner qu’une plus grande productivité des différentes filières du secteur primaire, dans un cadre commercial, qu’il convient de développer, permettrait de réduire la dépendance du Territoire aux importations et de contenir l’accroissement des prix.

Le plan pluriannuel attendu pour le secteur primaire s’inscrit dans une stratégie de développement économique endogène durable propice à mieux fixer les populations. Il permettra l’adoption d’axes prioritaires pour les politiques publiques ainsi que la définition de moyens pour une agriculture de qualité.

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