Chaque contrepartie de politique monétaire doit remettre en garantie à l’IEOM des actifs en couverture de son encours de refinancement. Ces garanties prennent principalement la forme d’actifs non-négociables (cessions de créances). Elles doivent respecter les critères d’éligibilité de l’IEOM, notamment concernant leur qualité de crédit.

La sécurisation du réescompte pour l’IEOM repose sur la couverture, par les établissements de crédit cédants, du risque associé aux créances effectivement réescomptées, le degré de risque étant apprécié par la cotation des entreprises auxquelles les crédits ont été accordés. Trois modes de sécurisation sont ainsi proposés :
-  la cession de créances sur entreprises cotées favorablement ;
-  la contre-garantie par un établissement de crédit de premier rang ;
-  le blocage du compte courant soumis à réserves obligatoires, à hauteur du montant du réescompte à garantir.
Le système de sécurisation du dispositif de facilité de prêt marginal repose sur la cession de créances admissibles au dispositif de garantie.