Un environnement économique encore dégradé, avant l’impact de la crise au Moyen-Orient
Les répercussions des émeutes de mai 2024 demeurent perceptibles et continuent d’affecter une large part du tissu économique calédonien. Si certains indicateurs s’améliorent (extraction minière, production de NHC, production de crédits à la consommation notamment), d’autres restent durablement dégradés et traduisent un manque de perspectives : les ventes de ciment sont au plus bas, les indicateurs de vulnérabilité des ménages poursuivent leur dégradation, et de nombreux secteurs restent confrontés à des difficultés.
Au-delà du lourd bilan humain et matériel des émeutes, les destructions ont entraîné un net ralentissement de l’activité alors que la situation financière des comptes sociaux était déjà critique. Le territoire demeure fortement dépendant des aides en provenance de l’Hexagone.




